Florie, maman de 6 enfants…

Crédit photos : Valeria_maselli_ph

Mon nom est Galli Florie, j’ai 40 ans.

J’ai 5 enfants, bientôt 6 (mai 2024).

Arthur né en 2010, les triplés Lucie, Rose et Maxime nés en 2018 et Paul né en 2020.

Notre petit dernier est prévu pour le mois de Mai 2024 !

Je travaille sur les réseaux sociaux et je suis chroniqueuse famille pour la chaine TVMonaco

Mes hobbies : forcément les sorties en famille

Crédit photos : Valeria_maselli_ph

Etre parents dans les Alpes maritimes :

C’est un département qui n’est pas forcément le plus adapté car beaucoup de monde, peu de place et l’image associée n’est malheureusement pas très familiale même si cela tend à s’améliorer. Et lorsqu’on parle d’une famille nombreuse, c’est encore plus compliqué! Beaucoup de personnes luttent férocement pour une image plus familiale, l’inclusion des familles et elles méritent véritablement d’être mises en avant.

L’avantage principal est avant tout l’accès à la mer et la montagne dans le même département. Il y a beaucoup de choses à faire et à découvrir. L’inconvénient majeur est, bien sûr, le prix des logements et encore plus lorsqu’on est une grande famille.

Pour Monaco c’est un peu le même schéma.

Il y a plein de familles en Principauté, mais malheureusement l’image un peu trop Luxe est un frein au développement d’activités familiales. Il est important de soutenir à fond toutes les initiatives qui vont dans ce sens pour qu’un équilibre puisse se créer entre 2 mondes différents !

Dans ma vie la maternité est le moteur de toutes mes initiatives.

Avant cela, je n’étais pas vraiment épanouie surtout sur le plan professionnel. Lorsque j’ai eu mes enfants, je me suis donné l’objectif de leur apporter le meilleur pour eux, peu importe le nombre. C’est ma responsabilité, notre responsabilité avec mon mari d’être présents sur tous les plans et les voir heureux fait mon bonheur, fait notre bonheur.

Évidemment il y a des difficultés, du stress, des moments où je n’ai pas le moral, où je me dis que je ne suis pas à la hauteur de la tâche, que je ne suis pas compétente, mais j’ai appris à faire face, à ne pas me laisser envahir par mes angoisses.

Mon angoisse principale reste toutefois celle de ne pas arriver à maintenir le confort de vie qu’ils ont actuellement, je ne veux pas être celle qui les déçoit. Je veux être à la fois présente pour eux et assurer leur avenir ce qui n’est pas chose facile!

Crédit photos : Valeria_maselli_ph

Mes grossesses :

“Mes 2 grossesses simples se sont bien passée j’ai eu beaucoup de chance.

Ma grossesse triple c’était une autre histoire. Je devais amener ces trois petit bébés le plus loin possible pour éviter une grande prématurité et des séquelles irréversibles et lorsqu’on y est confronté on ne sait jamais comment cela va se passer….

En effet aucune femme ne connaît à l’avance les capacités de resistance de son uterus à tenir une grossesse multiple de haut rang. J’ai du me ménager au maximum en priant pour qu’un malheur n’arrive pas.”

«Maman tout simplement»

Dans sons livre «Maman tout simplement», Florie aborde les défis de la parentalité, les hauts et les bas de sa vie de couple, ainsi que son expérience télévisée et sur les réseaux sociaux. À travers son récit, elle souhaite offrir à ses lecteurs une source d’inspiration et de réconfort, tout en dépoussiérant l’image de la famille nombreuse.

Comment je m’organise avec mes enfants :

Actuellement, je n’ai pas de mode de garde vu qu’ils vont tous à l’école. Les triplés ont brièvement connu un jour de crèche par semaine mais pas avant un long moment. Je les ai toujours gardés avec moi et Paul pareil. Pour mon fils aîné, c’était différent vu que je travaillais à l’extérieur et je dois avouer que j’ai trouvé cette situation insupportable, je l’ai mal vécu. Je n’avais pas envie de me séparer de mon enfant mais j’y étais obligée pour des raisons financières comme beaucoup de mères.

Je note tout, mais absolument tout pour essayer de ne pas oublier. Ma vie est rythmée par mes allers-retours à l’école, les médecins, les spécialistes (mes filles ont des soucis d’apprentissage). Mon travail me prend bien sûr pas mal de temps, mais je bosse à mon compte donc quand je ne peux pas, il est toujours possible de m’arranger.

Mon mari Bastien est également très présent, ce qui maintient l’équilibre et nous préserve du burn-out parental.