Julie, maman de Raphaël et Iris

Un premier bébé surprise ...

Je m’appelle Julie et je suis maman de 2 enfants.

Avec l’homme qui est aujourd’hui mon mari, nous avons eu un premier bébé surprise sous sterilet très peu de temps après que l’on se soit installés ensemble. J’avais alors 20 ans. Je faisais mes études en psychologie et je travaillais dans une grande surface le week end.

Alors que j’étais enceinte de quelques semaines le COVID est arrivé. Alors je me suis retrouvée enfermée à la maison avec papa qui travaillait. J’ai très mal vécu cette grossesse : entre le stress de perdre le bébé, l’isolement et l’absence de sortie c’était psychologiquement très difficile.

J’aimais mon bébé mais cet état de grossesse m’était très difficile. Cependant, j’ai eu du temps pour lire, pour apprendre, pour comprendre les enjeux de la parentalite : Maria Montessori, Isabelle Filliozat, Catherine Gueguen, Bernadette de Gasquet: elles y sont presque toutes passées.

Je savais ce que je voulais…

Je savais dans quel cadre je voulais que ma fille grandisse. Naissance naturelle, allaitement, aucune violence de quelque nature que ce soit, alimentation saine, pas d’écran enfin bref la totale.

Ma fille est née un mercredi. J’ai perdu les eaux à une heure du matin comme ça en allant aux toilettes. Les contractions sont arrivées très douloureuses et mon col avait du mal à s’ouvrir. A 14h je n’en pouvais plus : péridurale. Grosse déception, mais il fallait qu’elle sorte.

A 15h ma fille était enfin engagée : on voit la tête.

Et là … les minutes passent j’ai beau pousser de toutes mes forces. La sage femme m’appuie sur le ventre me faisant des bleus. Ma fille est coincée. Ventouse, spatules, forceps, épisiotomie complète : enfin elle est là après 30 minutes de poussée.

Ma fille allait bien…

Moi j’étais défaite. Le post partum a été très difficile. Je ne pouvais pas me lever. J’avais extrêmement mal. Je ne m’asseyais que sur une bouée. J’avais des crevasses dues à une mauvaise position buccale lors des tétées. Alors j’ai compris que je ne savais rien. J’avais beaucoup lu mais j’avais oublié qu’il fallait que je m’écoute. Et surtout qu’il fallait que j’écoute ma fille. Les premiers mois ont été très difficiles. J’avais toujours mes études et il fallait que je valide ma licence. Ma fille ne dormait pas. Elle tétait toute la journée. J’étais épuisée.

Peu de temps après, j’apprends que je suis de nouveau enceinte. Ma fille avait alors 9 mois. Le temps avait passé et j’étais désormais en master pour devenir professeur des écoles. J’ai beaucoup mieux vécu cette grossesse avec beaucoup moins de pression. Me fiant à ma première expérience. J’ai bénéficié d’un aménagement d’études car j’étais en menace d’accouchement prématuré.

Pas émotionnellement prête…

J’ai fait beaucoup de yoga pendant cette grossesse, beaucoup de piscine aussi. Et surtout, j’ai continué d’allaiter ma fille tout le long de cette grossesse. J’ai détesté ça, mais, elle n’était émotionnellement pas prête à s’en passer. Alors, nous avons continué notre aventure.

Mon fils est né un mercredi matin. J’ai perdu les eaux dans mon lit. J’étais tellement fatiguée que je me suis dit « je me suis fait pipi dessus, tant pis on verra demain matin ». Au bout d’un moment, j’ai compris que notre fils arrivait. Une tétée de départ pour mon bébé qui allait devenir tellement tellement grande !!!

Mon fils est né à 7h du matin : un accouchement non médicalisé comme je le voulais. C’était fort intense : la meilleure expérience de ma vie. Le mieux : j’étais dans une forme olympique. A 11h du matin, j’étais douchée et je faisais les 100 pas dans ma chambre.

Si ma fille ne dormait pas, mon fils c’était tout le contraire ! Je savais allaiter, je connaissais les nourrissons plus ou moins. Tout ça était familier puisque ma fille n’avait qu’un an et demi.

Le retour à la maison a été très brutal : mon bébé était devenu petite fille. Je n’ai pas eu tout de suite un amour fort et profond pour mon fils, au contraire de ma fille.

Un soutien vital.

Et puis, je me suis mise à co-allaiter. Et là…

Une osmose parfaite entre nous trois.

Et même, entre nous 4. Le soutien de mon mari a été d’une extrême importance, vitale pour moi. Il me faisait à manger, me soutenait, m’aidait à m’installer….

Iris et Raphaël, Raphaël et iris...

Mes deux anges tombés du ciel !

1 an et demi plus tard mes enfants sont comme chien et chat. Ils s’adorent et passent leur journée à se chamailler. L’un ne va pas sans l’autre. Iris et Raphaël, Raphaël et iris. Mes deux anges tombés du ciel...

L’Élégance Décontractée sur la Côte d’Azur

Shooting Aude Lauzac et Baby Shell par Studio Paul et Virginie

Retrouvez plus d’images de cette belle séance photos avec nos partenaires dans le magazine papier et sur cette page de notre rubrique mode.

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